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Vendredi 4 mai 2007

L’ISLAM, LA RAISON, ET LA CIVILISATION JUDEO-CHRETIENNE

 

 

 

 

 Introduction

   

            Toute ma vie j’ai été passionné par les sciences humaines, et j’ais acquis la conviction que tous les domaines de l’activité humaine avaient pour objet d’apporter le bonheur à l’humanité. 

Au centre de toutes les sciences humaines, le droit conjugue toutes la facettes du savoir : l’histoire, la  philosophie, la sociologie, la psychologie, toutes les sciences qui ont pour objet d’étude de l’humain sont nécessaires au juriste pour comprendre et faire vivre la société.

C’est ainsi que j’ai découvert les libertés civiles, les principes démocratiques, qui permettent à la société de concilier ordre et liberté.

Le candidat au barreau que je suis devenu a retrouvé dans le droit la concrétisation de toutes ses aspirations à l’épanouissement humain, dans cette matière dont la mission est de permettre la vie en société. 

Je me suis fait défenseur des libertés civiles, de la démocratie, et du progrès, au nom du bonheur de l’humanité.

Je puise dans l’histoire et plus particulièrement dans mes origines familiales cette envie impérieuse et vibrante de défendre la démocratie.

Mon Grand-père maternel a survécu à la Révolte du Ghetto de Varsovie, à la déportation aux Camps de la Mort de Maidanek et de Treblinka, et il m’a dit que ses combats pour la vie « valaient la peine » quand il me voit.

Outre la fierté que m’inspire cet amour, et l’envie d’être digne des sacrifices consentis par mon Grand-père, c’est aussi l’exemplarité de son goût de la vie qui est importante pour moi.

Après son passage par l’enfer absolu, mon Grand-Père n’en est pas moins sorti avec un amour de l’humanité et une passion de la vie décuplé par les épreuves.

A l’exemple de cet homme extraordinaire, nous devrions toutes et tous nous souvenir des erreurs, des drames, et des crimes du passé, pour nous y puiser la passion du combat pour la vie.  

La démocratie est la citadelle qui protège l’humanité de la barbarie, la forteresse qui met le faible à l’abris de la brute et de l’arbitraire, et constitue un monde où chacun peut posséder ce qu’il mérite, et s’épanouir en paix. 

C’est pour cette raison que je souhaite vous parler de la démocratie, de son fondement, et du combat contre l’Islam que la démocratie doit livrer pour sa survie.

L’Islam a ouvert trois fronts contre la démocratie.

Le premier front est constitué par les Etats Islamiques -comme l’Iran et la Syrie- où au nom du mysticisme on oppresse et on opprime le peuple en violant impunément les droits de l’homme. Ces Etats sont en outre en guerre contre Israël.

Le second front est le terrorisme Islamique international, incarné par Oussama Ben Laden et Al-Kaïda, dont le but est de massacrer les tenants de la démocratie afin de les faire plier par la terreur.

Le troisième front est le courant politique prosélyte Islamique, incarné par les Frères Musulmans, qui ont leurs succursales dans toutes les démocraties Occidentales. Ces succursales ont pour but de convertir par l’intérieur les démocratie à la Charia –la Loi Islamique.

Ces trois fronts entretiennent d’étroites relations les uns entre les autres, le premier notamment fournit les moyens logistiques, humains, et financiers nécessaires aux deux autres. Le second recrute parmi les deux autres, et le troisième s’appuie sur la propagande du premier et les  exploits du second.

Il me faut expliciter ma position vis-à-vis de la religion Musulmane.

La religion de Mahomet est actuellement aussi malsaine que l’a été en son temps le Christianisme.

C’est un constat inéluctable que de relever la misogynie, l’intolérance violente, et l’injustice du dogme Musulman.

Ces traits sont particulièrement saillants dans les Etats Islamiques, qui gouvernent et tyrannisent leurs peuples au nom du Coran. 

Les Musulmans habitant dans le monde libre pratiquent parfois un culte moins archaïque, mais jusqu’à ce jour ils n’ont pas profiter de l’oasis de liberté Occidentale pour faire naître un courant Musulman authentiquement réformateur conforme aux idéaux démocratiques.

Un tel courant serait égalitaire entre l’homme et la femme –réformation du droit de la famille et abandon du Tchador- tolérant – abandon du Djihad prosélyte violant et de la haine des « infidèles », reconnaissance d’Israël, condamnation du terrorisme Palestinien et international- et juste – abandon de la Charia notamment de sa partie  pénale.

Les Musulmans sont très susceptibles quand on critique leur religion, et force est de se demander pourquoi un code de vie juridique non-religieux misogyne, violent, et intolérant serait condamnable, mais pas la religion Islamique.

Je suis sensible à la souffrance de ceux  opprimer par le dogme,  non à la susceptibilité des dogmatiques. 

Il n’y a aucune fatalité, juste un système religieux qui n’a pas évolué avec son temps, et qui ne demande qu’à muer sous l’impulsion de ses membres, comme l’a fait le Christianisme.

C’est de cette problématique dont je vous propose l’examen : comment l’Islam en est arrivé là, et comment peut-il aujourd’hui évolué.

Cette réflexion appelle l’exposé de l’évolution Chrétienne, qui donne l’exemple d’une future évolution Musulmane.

Si le Christianisme a évolué et permis sur le socle de la civilisation Judéo-Chrétienne la création de l’édifice démocratique, l’Islam peut évoluer sur la base de la démocratie.

Le moteur du progrès Chrétien est le moteur global de la pensée  démocratique, à savoir la Raison.

C’est au nom de la Raison que Platon, Socrate, Aristote, et leurs pairs ont jeté les bases de la pensée moderne. Aux Anciens ont succédé les Humanistes, qui au nom de la Raison ont régénéré le monde Chrétien. Les Lumières on parachevé cette évolution en élaborant au nom de la Raison la démocratie moderne. 

C’est la Raison qui permettra de réformer l’Islam. L’Islam a renoncé à la Raison avec l’avènement du Wahhabismes au XIIIe siècle, qui interdit toute remise en question de la lettre du Coran. 

Or, comme l’apprennent les étudiants de philosophie ou de droit de première année, la loi est injuste quand on en applique la lettre au lieu d’en rechercher l’esprit.

Ainsi parlait Saint Thomas d’Aquin au XIII siècle, illustrant cette règle de l’exemple suivant : 

Le seigneur de la ville édicte une loi qui ordonne de fermer les portes à la vue d’ennemis. Cette loi est bonne, elle vise à protéger la ville des agressions. Mais un jour des habitants arrivent, pourchasser par des ennemis. Si l’on décide d’appliquer la loi à la lettre, l’on ferme les portes à la vue des ennemis. 

Mais ainsi l’on va à l’encontre de l’esprit de la lettre, qui recherche la protection du peuple, et recommande donc de laisser passer les habitants puis de refermer les portes. 

Du moment où les Musulmans accepteront de remettre en question la mystique de leur religion sous l’éclairage de la raison, ils interpréteront leurs textes sacrés dans la direction du progrès. Ils remettront en question la violence et les injustices qui la caractérise actuellement. 

La civilisation Judéo-Chrétienne s’est battit sur la Raison, et c’est par la Raison que l’Islam se réformera. 

Voici l’esprit de cet article en 5 parties. 

Je vous ait exposé mes motivations, mon esprit, et l’idée force des développements à venir. 

Ces développements commencent par la présentation de ce qu’est la démocratie moderne (I). 

Dans cette première partie, je démontre que la démocratie moderne est libérale et capitaliste, et comment ce système favorise l’épanouissement individuel et collectif par la liberté et l’égalité.

Suite à la présentation des mécanismes de la démocratie, j’expose l’évolution qui a permis la construction de la démocratie, en traitant de la civilisation Judéo-Chrétienne (II). 

Cette perspective historique rapporte l’épopée philosophico-religieuse Judéo-Chrétienne qui a permis de faire basculer l’Europe de l’obscurantisme aux Lumières.

L’illustration de la civilisation Judéo-Chrétienne constitue l’introduction à l’exposé du rôle émancipateur de la Raison (III). 

La brève introduction -donnée plus haut- au rôle constructif de la raison par l’exemple de Saint Thomas d’Aquin est développée. La partie précédente expliquait comment la Raison a inspiré le Judaïsme et réformé le Christianisme. Cette partie est consacrée aux mécanismes d’évolution que met en jeux la Raison.

Le lecteur au fait de ce qu’est la démocratie, et du rôle de la raison dans cette évolution, pourra se pencher sur l’écroulement du monde Islamique (IV), qui résulte du bannissement par les Wahhabistes de la raison.

Le crépuscule de l’Islam au XIIIe siècle est traité sous l’angle de son origine, de ses conséquences, et de son impact sur la mentalité Musulmane moderne. 

Je vous souhaite une bonne lecture ! 

Let’s rock n’roll ! 

Eliya Waiche

 

par Eliya publié dans : Islam et Démocratie
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Jeudi 19 avril 2007

Je prévois :

1/ Nicolas Sarkozy

2/ François Bayrou 

3/ Segolène Royal

4/ Jean-Marie Le Pen

Je n'en aurais qu'à m'en prendre à moi-même si je deviens ridicule dimanche. Dans le cas contraire, si j'ai raison, j'aurais la preuve que j'avais bien apprécié la situation...

Eliya Waiche

par Eliya publié dans : Je l'avais dit...
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Jeudi 12 avril 2007

L'ISLAM ET LA DEMOCRATIE : LES BONNES QUESTIONS ET DES REPONSES CONSTRUCTIVES

 

 

 

J'inaugure une rubrique consacrer à l'Islam et à la Démocratie.

 

L'Islam est aujourd'hui la dernière religion qui joue un rôle politique actif à l'échelle mondiale. La religion de Mahomet exige de ses membres l'observance de règles en opposition avec les droits de l'homme. Notamment la place de la femme, et la place du non-croyants sont les sources d'opposition avec l'égalité entre les individus et le respect de la laïcité.  De nombreux Etats Islamiques sont régit par des préceptes Coraniques, et d'aucun revendiquent l'instauration de République Islamique pour chaque Etat du monde.  A ce titre, l'Islam est un programme politique incompatible avec la démocratie.

 

Comment l'Islam en est-il arrivé là, et dans quelle mesure son évolution pourrait-elle en faire une source de renforcement de la démocratie plutôt que son ennemi ? En d'autres termes, pourquoi la raison, devant laquelle le Christianisme s'est profondément réformée, pourquoi la raison se réserve la part congrue dans la vie du Musulman religieux ? Pourquoi discriminer les femmes, et de d'exercer le Djihad prosélyte, là  où le Christianisme a au nom de la raison renoncé à ces tares-ci ?

 

Aujourd'hui, quelles sont les forces qui empêchent le monde Musulman de se réformer, en allant dans le sens de l'évolution historique de la civilisation ? Pourquoi ces forces sont-elles prééminentes aujourd'hui ? Et surtout, quels espoirs le Musulman épris de la démocratie peut-il nourrir pour que l'Islam devienne comme le Christianisme une religion dont le courant majoritaire est compatible avec l'esprit des Lumières ?

 

En résumé, comment l'Islam peut-il devenir une religion synonyme de liberté et d'épanouissement, dépourvue d'aspirations politiques contraires à la démocratie et aux droits de l'Homme ?

 

C'est autour de ces problématiques, qui posent la question de la place de l'Islam en tant que programme conditionnant un régime politique, que seront consacrer les articles de la catégorie "Islam et Démocratie".

 

Je sais qu'un jour le monde Islamique sera un monde démocratique, et que les Musulmans n'auront plus besoin de choisir entre être de bons pratiquants, ou de bons citoyens. C'est dans la réflexion vers cette voie que je suis engagé. Un jour l'ultra-majorité des Imams seront des auxiliaires des droits de l'Homme, à l'instar de l'ultra-majorité de leurs confrères Chrétiens, Juifs. L'Islam sera uniquement une religion de renfort spirituel, et non plus un programme politique. Les réformes abolissant le Tchador arriveront, abolissant les mesures misogynes rabaissant la femme, et l'esprit guerrier appartiendra à l'histoire, comme appartient déjà à l'histoire l'intolérance et la misogynie Chrétienne.

 

Eliya Waiche

 

 

 

 

 

 

 

par Eliya publié dans : Islam et Démocratie
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Jeudi 25 janvier 2007

Ouverture d'une nouvelle rubrique

Dorénavant en sus des articles concernant la science politique, je mettrai en ligne des résumés de cours en diverses matières du droit. Les juristes débutants comme confirmés pourront profiter de ces supports. Les matières seront au moins dans un premier temps le droit des obligations, le droit pénal, et la procédure pénale. Cette rubrique "Résumés de cours de droit" me permettra de faire partager une partie de mes révisions, tout en me motivant pour produire des résumés de meilleur qualité.  

Bonne lecture !!

Eliya Waiche

par Eliya publié dans : sciencepolitique
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Jeudi 19 octobre 2006

 

 

 

 

DECOUVREZ LES SECRETS DE LA SCIENCE POLITIQUE !

 

 

 

 

 

 

 

 

            L’objet principale de ma démarche est de livrer un résumé de :

 

 

LES GRANDES ŒUVRES POLITIQUES

(De Machiavel à nos jours)

 

 

 

de Jean-Jacques CHEVALLIER

Cet ouvrage édité chez Armand Colin (environs 30 €) analyse l’évolution de la pensée politique, et permet ainsi de comprendre les fondements intellectuels et philosophiques de la démocratie moderne, ainsi que les mécanismes de la science politique.

 

 

 

Cet ouvrage a toutes les qualités, il est passionnant, d’une excellence intellectuelle enthousiasmante, et pour couronné le tout écrit avec un talent étonnant, au style léger et puissant. Je le recommande par préférence à l’étude des fiches de ce blog, pour tous ceux qui ont la patience et la possibilité de l’acheter ou de l’emprunter.

 

 

 

Ce blog conserve néanmoins une grande mission, s’adresser à tous ceux qui n’entrent pas dans cette catégorie. Et évidemment la lecture de mes fiches est une incitation à acheter et découvrir l’ouvrage qui en est la source.

 

 

 

Mais mon travail n’est pas qu’une condensation technique, j’ajoute mon apport militant en faveur des libertés publiques, de la direction par le peuple de sa destinée, c’est-à-dire mon apport militant en faveur de la démocratie. Jean-Jacques CHEVALLIER offre une analyse extraordinaire de rigueur, d’intelligence, dans son ouvrage, mais l’auteur garde une réserve et un recul indispensable à son travail, tandis qu’un blog peut se permettre d’être plus partiale, plus militant.

 

 

 

A travers l’étude des Grandes Œuvres Politiques -qui par leur valeur et leur retentissement ont contribué à faire du monde ce qu’il est aujourd’hui- je souhaite apporter à chaque curieux des fiches claires et agréables consacrées à chacune des Grandes Œuvres.

 

 

L’accès de tous à la connaissance et aux outils de réflexion est l’enjeux majeur de la démocratie. Comme l’a affirmé en premier Platon chaque régime politique va vers sa dégénérescence, et comme l’a exposé Tocqueville la maladie de la démocratie est l’individualisme. Alexis de Tocqueville explique que le remède à l’individualisme qui détourne les citoyens de la chose publique est l’éducation.

 

 

C’est précisément l’objet de ma démarche de mettre à la porté de chacun un peu de cette éducation. L’édification intellectuelle donne la faculté d’utiliser pleinement son libre-arbitre.

 

 

Le monde est construit sur la théorie, chaque pensée induit des conséquences, et derrière chaque action même irréfléchie se cache une pensée qui la conditionne. La compréhension des mécanismes des théories permet d’avoir une opinion responsable et souveraine, bâtit sur une vraie analyse et non sur des mensonges et des demis-vérités.

 

 

Dans la marche intellectuelle vers la démocratie moderne, la première étape a été la construction de la théorie de l’Etat Absolutiste. Ses pères sont Machiavel, Bodin, Hobbes, et Bossuet.

 

 

L’édification de l’Etat centralisé et absolutiste avait l’avantage de structurer et rassembler la souveraineté des peuples sous une égide unique. Mais ce type de régime est totalitaire, les libertés publiques n’existent pas, le peuple n’est pas maître de son sort comme en démocratie. La différence entre cette étape préalable indispensable et l’étape où la souveraineté et la liberté du peuple sont consacrées est opérée grâce à la pensée de Locke, Montesquieu, Rousseau, et de  Sieyès.

 

 

L’époque post-révolutionnaire va engendrée une critique de la démocratie extrêmement éclairante, qu’elle soit le fait d’une farouche ennemi de la démocratie tel que Burke, ou d’un de ses promoteurs tel que Tocqueville. La passion nationaliste de Fichte est un jalon de l’Etat-Nation.

 

 

Viendra le cortège des ennemis de la démocratie, les socialistes Marx, Maurras, Sorel, et Lénine, et le nationaliste Hitler.

 

 

Bonne lecture !

 

 

Let’s   rock’n roll !

 

 

Eliya Waiche

 

par Eliya publié dans : Les Grandes Oeuvres de la Science politique
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